29/12/2009

I'm Wishing One Song / je souhaite un chant


 

blanche-neige-et-les-sept-nains

 

I'm Wishing One Song

One Song

I have but one song

One song

Only for you

One heart

Tenderly beating

Ever entreating

Constant and true

One love

That has possessed me

One love

Thrilling me through

One song

My heart keeps singing

Of one love

Only for you

===

I'm wishing (I'm wishing)

For the one I love

To find me (to find me)

Today (today)

I'm hoping (I'm hoping)

And I'm dreaming of

The nice things (the nice things)

He'll say

(Repeat)

 

je souhaite un chant

Un chant
Je n'ai qu'un seul chant
Pour toi
Oh mon amour

Un chant
Qui remplit mon coeur
D'espoir, de bonheur
D'adoration

Ce chant
Dit que mon âme
Est à toi
Pour toujours

Pour toi
Je le proclame
Je n'ai qu'un chant d'amour.

 

23:25 Écrit par Stitch dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

blanche Neige et les 7 nains

 

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est le premier long-métrage d'animation et « classique d'animation » des studios Disney, sorti le 21 décembre 1937 au Carthay Circle Theater de Hollywood. Le film est une adaptation du conte des frères Grimm paru en 1812, conte fortement ancré dans les traditions européennes.

S’il n'est pas, contrairement à ce qui est souvent affirmé, le premier long-métrage d'animation de l'histoire du cinéma, Blanche-Neige et les Sept Nains éclipse ses prédécesseurs en raison de l'impact qu'il a suscité sur le public aux États-Unis comme à l'international, grâce au travail des nombreux artistes des studios Disney. Considéré par beaucoup comme un chef-d'œuvre, le film marque aussi une étape dans l'animation et même le septième art par les innovations tant techniques qu'artistiques développées et utilisées pour ce film. Le budget de production, 1,5 million de USD, marque un record pour l'époque. 

Histoire :

Blanche-Neige est une princesse dont la très grande beauté rend jalouse la Reine, sa belle-mère, qui ordonne son assassinat. Épargnée mais abandonnée dans la forêt, elle trouve refuge chez sept nains qui l'intègrent dans leur communauté.

Dates de sortie:

États-Unis  21 décembre 1937

Canada 5 avril 1938 

France 4 mai 1938

Belgique 26 mai 1938

Voix originales :

Adriana Caselotti : Blanche-Neige

Lucille La Verne : La Reine

Peddler Hag : La Sorcière

Pinto Colvig : Grumpy  / Dormeur

Roy Atwell : Prof

Billy Gilbert :Atchoum

Scotty Mattraw : Timide

Otis Harlan : Joyeux

Eddie Collins : Simplet /  effets sonores

Harry Stockwell : Le Prince

Moroni Olsen : Le Miroir magique

Stuart Buchanan :Humbert le Chasseur

Marion Darlington : chants d'oiseaux

James MacDonald : yodel

Recompenses et nominations :

1938 : Nomination à l'Oscar de la meilleure musique de film.

1938 : Prix à la Mostra de Venise.

1939 : Oscar d'honneur (représenté par 8 statuettes dont sept petites) avec la mention « Innovation indiscutable dans le domaine de la cinématographie ayant charmé des millions de spectateurs et ayant ouvert au cinéma de vastes perspectives », remis à Walt Disney par Shirley Temple.

1983 : « Jackie Coogan Award » aux Young Artist Awards.

1987 : Prix spécial pour le 50e anniversaire du film aux Motion Picture Screen Cartoonists Awards associé à une Étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 6912 Hollywood Boulevard.

1989 : Blanche-Neige et les Sept nains a été sélectionné par la Bibliothèque du Congrès pour figurer au National Film Registry.

2001 : Meilleurs Suppléments pour un DVD aux DVD Exclusive Awards.

 

5 février 2004 : une cérémonie d'empreinte avec Blanche-Neige a eu lieu devant le Grauman's Chinese Theatre à Los Angeles

Blanche-Neige et les Sept Nains est présent dans différents classements établis par l'American Film Institute :

il est aujourd'hui classé trente-quatrième dans le « top 100 des plus grands films américains » après avoir été classé quarante-neuvième en 1997.

Some Day My Prince Will Come est dix-neuvième au classement des plus grandes chansons du cinéma américain.

La Reine figure à la dixième place du « top 50 » des plus grand méchants du cinéma.

Le film est classé premier dans le « top 10 des meilleurs films d'animation »

Mai 2009 : le CNC a officiellement annoncé un total de 18,3 millions d'entrées pour l'exploitation du film en France métropolitaine du 1er janvier 1944 au 31 décembre 2008.

23:15 Écrit par Stitch dans Disney Classic | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Roy Edward Disney

 

 

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Il est né le 10 janvier 1930 à Los Angeles, il est le fils de Roy O. Disney et d'Edna Francis.

Il commença à travailler pour la Walt Disney Company en tant qu'assistant-éditeur sur les films documentaires True-Life Adventure en 1954. Il se maria à Patricia Ann Dailey en 1955 et est le père de quatre enfants : Susan, Timothy, Roy Patrick et Abigail.

Il continua à travailler comme écrivain, directeur et producteur. En 1967 il est élu au directoire de la Walt Disney Company.

Il refusa d'être un haut responsable en 1977 à cause d'une différence de points de vue concernant les décisions de ses collègues du moment. Il déclara plus tard : « J'ai juste senti que créativement, la société n'allait nulle part. C'était très frustrant. » Mais il conserva son poste au directoire. Sa démission en 1984 fut le début d'une série de modifications dans le département de direction durant l'année, y compris le remplacement du président-directeur général Ronald William Miller (marié à Diane Marie Disney, fille de Walt) par Michael Eisner et Frank Wells.

Roy revint rapidement dans la société, en 1984, comme vice-président du directoire et responsable du département animation.

Il prit pour but de revitaliser la tradition de la société dans les films d'animations, et à la fin de la décennie le département des succès obtint plusieurs succès. Les employés du département avaient prié Roy de leurs accorder suffisamment de liberté artistique pour leurs projets. Durant les années 1990, l'animation produisit un grand nombre de films commercialement rentables, acclamés par les critiques. Cette période fut appelée une "renaissance" pour la société et pour l'animation en général, bien que les profits commençassent à baisser à la fin de la décennie.

Le 16 octobre 1998, lors d'une réunion surprise, faite à la nouvellement construite Disney Legends Plaza au siège social de la société, le PDG Michael Eisner lui décerna le prestigieux Disney Legends Award.

Le principal projet de Roy fut le film Fantasia 2000, une suite au film animé de 1940 Fantasia produit par son oncle Walt Disney. Walt Disney avait prévu une suite, voire plusieurs, mais elles ne furent jamais réalisées. Roy fut le producteur exécutif sur le film, dont la production prit neuf ans, et qui sortit en salle le 17 décembre 1999. Comme son prédecesseur, le film combine l'animation contemporaine de haute qualité et la musique classique.

Roy avait gagné un statut de célébrité. Il était le dernier membre de la famille Disney à être encore impliqué activement dans la société. On l'a aussi bien comparé à son oncle Walt Disney qu'à son père Roy Oliver Disney, et on déclare qu'il leur ressemble tant en apparence qu'en personnalité.

Après une mésentente avec le PDG Michael Eisner, l'influence de Roy Disney commença à décliner, d'autant que beaucoup de responsables proches de Eisner furent nommés à des plus hauts postes. Quand le directoire rejeta une demande de Roy pour repousser le terme de son mandat, il annonca sa démission le 30 novembre 2003, citant de « sérieuses différences d'opinion sur la direction et le type de management » dans la société. Il émit une lettre accusant Eisner de mauvaise gestion de la société, de négligence sur la division des studios d'animation, évoquant les échecs de ABC, une timidité dans le domaine des parcs à thèmes, l'installation d'un mentalité d'entreprise « corporate » dans la structure hiérarchique, transformant la Walt Disney Company en une « société rapace, sans âme », et refusant d'établir un plan de succession clair.

Après sa démission, Roy E. Disney aida à créer le site internet SaveDisney.com, tentant de démettre Michael Eisner et ses soutiens de leurs positions et surtout de revitaliser la Walt Disney Company. Mais ses partisans, nombreux au sein des studios, furent licenciés pour des raisons économiques.

Le 3 mars 2004, au congrès annuel des actionnaires de Disney, un pourcentage surprenant et sans précédent de 43 % des actionnaires, principalement rassemblés autour de Roy Disney et Stanley Gold, vota pour s'opposer à la réélection d'Eisner comme PDG. Cela obligea le directoire à le démettre de son mandant de président pour donner la place à George Mitchell. Une rumeur prétendait qu'il pourrait poser une démission de son poste de directeur général avant la fin de son contrat en 2006.

Le 13 mars 2005, Disney annonça que Robert A. Iger remplacerait Eisner comme directeur général le 1er octobre, un an avant l'expiration de son contrat. Eisner, toutefois, recevra son salaire jusqu'à l'expiration en 2006. Quoique Roy désirât le départ de Eisner, les rapports indiquaient qu'il était mécontent de ce remplacement, Iger étant un proche et le dauphin d'Eisner depuis longtemps ; il doit donc continuer sa croisade pour revitaliser la société de sa famille.

Roy E. Disney resta toutefois actif dans le domaine de l'animation et les media en général avec son fonds d'investissements personnels Shamrock Holding. Certains attribuent à cette société la découverte de Pixar.

Il est décédé le 16 décembre 2009 à Newport Beach, Californie;

22:50 Écrit par Stitch dans Biographie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |